Le sol se dérobe sous mes pieds...
Je préfère tomber de haut... de si haut que je ne sentirais jamais le fracas de mon âme sur le parterre de la réalité.
Fuir, se mentir... Cloisonner les vérités qui font souffrir dans un coffre fort et jeter la clef dans les abîmes de l'oubli...
Elles reviennent, me hantent... déchirent mes sourires en lambeaux de peine...
Je suis seule... seule dans un tête à tête avec moi-même... que l'on me damne... en aurais-je tellement besoin que je fait tout pour le perdre ?...
Mon c½ur bat au rythme des secondes, palpite fort dans ma poitrine d'enfant solitaire se réfugiant dans la vie d'une jeune femme... Et chaque battement me rappelle le temps qui s'écoule, le temps qui nous est compté... me rappelle la fin...
Rien n'a encore commencé !
La voilà qui me ment encore... pour m'épargner des souffrances sans doute... N'a-t-elle pas raison au fond ?
Et ce temps qui se raccourcit... Mon c½ur bat maintenant plus fort... il cogne... il a mal... L'éphémérité n'a rien à envier... les choses ne sont pas forcément plus belles parce qu'elles se terminent... Je ne crois pas à la lassitude lorsque les sentiments sont purs... Ces choses qui ne durent point n'ont pas lieu d'être... Si la plus éphémère de toute n'avait été, aucun de ces tourments perpétuels n'aurait pris naissance... Je ne veux pas de fin, pas tomber, pas souffrir...
Mon c½ur meurtri par les larmes, mon corps souillé par les douleurs inconscientes de mon âme, et enfin mon âme qui c'est éloignée de ce qui touche à la vie et rapprochée de la pureté du repos... ne désirent que lui face aux pièges du destin...
Ni la raison, ni même le tord ne savent me conseiller...
Et s'il devait y'avoir une fin, il faudrait d'abord que ce soit la mienne...
Je préfère tomber de haut... de si haut que je ne sentirais jamais le fracas de mon âme sur le parterre de la réalité.
Fuir, se mentir... Cloisonner les vérités qui font souffrir dans un coffre fort et jeter la clef dans les abîmes de l'oubli...
Elles reviennent, me hantent... déchirent mes sourires en lambeaux de peine...
Je suis seule... seule dans un tête à tête avec moi-même... que l'on me damne... en aurais-je tellement besoin que je fait tout pour le perdre ?...
Mon c½ur bat au rythme des secondes, palpite fort dans ma poitrine d'enfant solitaire se réfugiant dans la vie d'une jeune femme... Et chaque battement me rappelle le temps qui s'écoule, le temps qui nous est compté... me rappelle la fin...
Rien n'a encore commencé !
La voilà qui me ment encore... pour m'épargner des souffrances sans doute... N'a-t-elle pas raison au fond ?
Et ce temps qui se raccourcit... Mon c½ur bat maintenant plus fort... il cogne... il a mal... L'éphémérité n'a rien à envier... les choses ne sont pas forcément plus belles parce qu'elles se terminent... Je ne crois pas à la lassitude lorsque les sentiments sont purs... Ces choses qui ne durent point n'ont pas lieu d'être... Si la plus éphémère de toute n'avait été, aucun de ces tourments perpétuels n'aurait pris naissance... Je ne veux pas de fin, pas tomber, pas souffrir...
Mon c½ur meurtri par les larmes, mon corps souillé par les douleurs inconscientes de mon âme, et enfin mon âme qui c'est éloignée de ce qui touche à la vie et rapprochée de la pureté du repos... ne désirent que lui face aux pièges du destin...
Ni la raison, ni même le tord ne savent me conseiller...
Et s'il devait y'avoir une fin, il faudrait d'abord que ce soit la mienne...

